Hoang-Quang Dao

Donner une énergie plus positive : vouloir proposer, partager, créer du lien… mon blog.

Travailler avec des étrangers

Posted by hoangquangdao sur 6 janvier 2011

Dans le contexte de mondialisation aujourd’hui, dans le domaine des technologies de l’information plus que d’autres sans doute, nous sommes en interaction de plus en plus avec des gens de tous les pays du monde. Pour éviter les erreurs, les malentendus, ou de l’embarras, il faut garder à l’esprit quelques facteurs.

1: Les traductions littérales

Apprendre une autre langue, en particulier celle des associés d’affaires, est louable. Mais il faut faire attention à ne pas essayer de traduire les expressions idiomatiques directement dans l’autre langue. On peut se retrouver avec une phrase que personne ne comprend et parfois même arriver à un non-sens.

Dans la même veine, il faut savoir que certaines langues ont une structure différente et un ordre différent. Si on maintient la structure des phrases en anglais en parlant une autre langue, cela pourrait prêter à confusion (ou du moins l’amusement).

2: Espace perso

Chacun a un espace personnel, qui est, une zone dans laquelle l’espace est « réservé » pour soi et qui, s’il y a intrusion,  pourraient provoquer une offense ou du moins contrarier. Cet espace varie selon la personne. Toutefois, il varie aussi selon la culture. Il faut être au courant de ces concepts et être sensible au langage du corps et à d’autres indicateurs.

3: Expressions idiomatiques

Ainsi par exemple : To drop someone a line

Cette expression signifie « écrire à quelqu’un ». On y recourt souvent pour demander à son interlocuteur de prendre contact de manière informelle. « A line », ici, c’est une ligne d’écriture.

Can you drop me a line sometime next week, once you’ve had time to read the report?

Dans la conversation, vous pouvez aussi faire une suggestion à quelqu’un – drop a hint – ou lui faire part d’une chose en privé – drop a word in someone ear. Au sens propre, to drop veut dire « lâcher, faire tomber quelque chose ». Ici, le verbe signifie « faire remarquer incidemment, glisser quelque chose dans la conversation ».

4: Humour

Il faut également être prudent sur l’utilisation de l’humour. Selon l’endroit où ils viennent, les étrangers, même ceux qui comprennent le français, pourraient ne pas reconnaître l’humour et prendre les choses littéralement, et être perplexe, voire offensé. On peut parfois s’en sortir par une pirouette :

« Hé ! Vous connaissez celle de la blague nulle d’un homme d’affaires américain qui a suscité l’hilarité chez les Japonais à qui il s’adressait ? L’Américain, curieux de savoir pourquoi ils avaient tant aimé sa blague, s’en enquit plus tard auprès de son traducteur officiel, qui lui répondit : « Votre blague était déplacée, donc je ne l’ai pas traduite. Je leur ai juste dit : « Votre hôte vient de faire une blague. Veuillez rire. » »

5: « Oui »: accord vs compréhension

Aux États-Unis, si on répond à une déclaration par «oui», cela signifie qu’on est d’accord avec l’énoncé. Mais dans certaines cultures, la réponse «oui» signifie simplement qu’ils comprennent la déclaration. Autrement dit, le «oui» ne signifie pas nécessairement un accord. Il faut s’assurer de la vraie valeur de la réponse «oui» surtout en dehors des pays anglophones.

6: Décalage horaire

Lors d’une planification de réunions ou d’appels téléphoniques, il faut garder à l’esprit des décalages horaires. En particulier, s’assurer les interlocuteurs comprennent l’heure d’été. S’ils ne le font pas, ils pourraient être une heure de retard ou une heure plus tôt pour l’appel. Dans certains pays, par exemple la Chine, il n’y a pas de zones de temps. L’ensemble du pays, quel que soit l’échelle, est au même horaire.

7: Vacances et jours fériés

Si interlocuteurs sont à l’étranger, il faut s’assurer qu’ils connaissent des jours fériés importants, pour ne pas trouver porte fermée. De même, savoir s’ils n’ont pas pris leurs propres vacances. Même sin on se trouve éloigné dans un autre pays, il faut veiller à suivre une démarche de suivi en s’assurant de toujours connaître les vacances des autres et qu’ils connaissent les siennes.

8: Noms

Il faut faire un effort d’apprendre le « vrai » nom des collaborateurs même étranger. Même si c’est se tromper au début en essayant, c’est déjà faire une bonne impression. S’il y des difficultés à la prononciation, il suffit de demander à la personne. Peu de gens vont être offensés une tentative d’apprendre à prononcer un nom.

9: Politique

Dans n’importe quel contexte, la politique est un sujet dangereux pour la discussion. Eviter le plus possible ce thème, en particulier en ce qui concerne les questions politiques dans leur propre pays.

10: Monnaie

Quand il faut parler d’argent, il faut être clair sur quelle monnaie on discute pour éviter toute confusion et d’éventuelles complications juridiques. En particulier, la distinction entre le dollar des États-Unis (US $ ou USD), les dollars de Hong Kong (HKD ou HK $), les dollars de Taïwan (NTD ou NT $), ou encore de l’Australie (AUD ou A $).

Vous pouvez rendre visite au site du cabinet de management Inergie sur la communication managériale.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :